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Boire et Manger, quelle histoire !
Le blog d'une historienne de l'alimentation

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Lundi 30 Juillet 2018

 Ce poivre aux arômes chauds se marie très bien avec ce légume au goût assez neutre et lui donne de l'énergie. Une entrée belle et savoureuse pour un été chaud.
 

Ingrédients pour 4 personnes

 Réalisation
  1. Laver soigneusement la courgette et la détailler en fines rondelles à l’aide d’une mandoline.
  2. Disposer dans une assiette en les faisant se chevaucher.
  3. Saler, poivrer et verser un filet d’huile d’olive.
  4. Vous pouvez entourer les courgettes avec quelques olives et des cubes de tomate.

Si vous préparer ce plat à l’avance, conservez-le au réfrigérateur. 



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- 11:08 - rubrique Recettes - Permalien - 0 commentaires

Mercredi 25 Juillet 2018

 Une entrée (ou un plat, selon la quantité,) très appréciée en été pour sa fraicheur, mais qui peut convenir en toute saison.

La chair du saumon a une saveur franche mais douce et le poivre Timut relève et donne une belle fraicheur à la préparation, associé à la fleur de câpres. Si vous trouvez que le Timut domine un peu trop, vous pouvez le remplacer par du Voatsipériféry.

 

Les ingrédients nécessaires pour une entrée pour 2 personnes

  • Un morceau de saumon frais environ 150-175 gr
  • 1 oignon doux de taille moyenne (il ne faut pas que la saveur soit trop présente)
  • 1 c à s de fleur de câpres (ou à défaut de câpres)
  • 1 c à s de sauce soja
  • 1 filet de citron
  • Fleur de Sel
  • Poivre Timut
  • 1 c à s d’huile d’olive.
Réalisation 
  1. Piler le poivre.
  2. Oter la peau et les arêtes du saumon, débiter en tous petits dés, verser dans une assiette creuse avec le sel, la moitié du poivre, la sauce soja et le citron.
  3. Hachez les fleurs de câpres et l’oignon, les incorporer au mélange, ajoutez l’huile d’olive, mélanger soigneusement.
  4. Verser dans un cercle posé dans l’assiette de service.
  5. Au moment de servir, démouler et saupoudrer d’un peu de poivre.  

Vous pouvez décorer de feuilles de roquette ou de cubes de chair de tomates
jaune ou rouge.

 

 

- 16:44 - rubrique Recettes - Permalien - 0 commentaires

Lundi 16 Juillet 2018

 Les nouvelles recettes que vous allez lire sont le résultat d'un partenariat avec le site Goût & Nature crée par un passionné de poivre. 
J'imagine des recettes qui utilisent les poivres proposés par ce site. Je les hume, les respire, les croque et travaille les alliances avec des produits de saison. Le travail sur le goût me passionne toujours autant.

Aujourd'hui, il s'agit d'un dessert simple, (comme le seront toutes les recettes, car je ne suis pas un chef de cuisine, seulement une amateur  expérimentée):

une panacotta au poivre Timut du Népal

Le poivre Timut du Népal à la flaveur fraîche de pamplemousse semble idéal pour élaborer un dessert  délicatement parfumé. La verdeur de l’arôme du pamplemousse se marie très bien avec la suavité des pêches et de la panacotta. 
En automne, la délicatesse des poires fera également un bon mariage avec ce poivre.

 Voici comment procéder pour 4 personnes

Les ingrédients nécessaires

- 125 g de crème fleurette
- 125 g de lait
- 40 g de sucre semoule
- 8 à 10 grains de poivre Timut
- 2 feuilles de gélatine.
- 3 ou 4 pêches selon leur taille 

Recette

1- Dans une casserole, verser la crème fleurette, le sucre et porter à ébullition. Incorporer les grains de poivre et laisser infuser longtemps (une nuit par exemple).

2- Le lendemain, mettre les feuilles de gélatine dans un récipient d’eau froide. Réchauffer la crème, ôter les grains de poivre. Incorporer les feuilles de gélatine essorées. Mélanger et verser dans les récipients.

3- Au moment de servir, éplucher 4 pêches et les couper en cubes, les disposer sur la panacotta, écraser 3 grains de poivre Timut, en saupoudrer les pêches et servir. 

J'ai oublié la photo, dès que je refais ce dessert, je pense à le photographier et à le mettre à la suite de la recette. Mais tout le monde sait ce qu'est une panacotta.


Mots-clés : Technorati

- 22:38 - rubrique Recettes - Permalien - 0 commentaires

Jeudi 28 Juin 2018

Manger en suivant les saisons est une nécessité absolue

Il y a quelques mois, peut-être même quelques années, j'ai publié des articles sur les aliments avec la présentation de calendriers saisonniers car il n'est rien de meilleur que de déguster des produits de saisons. 
Pour chaque type de produits :les fromages, les poissons, les viandes ce qu'o oublie bien souvent  et, bien sûr, les fruits et les légumes.

Je viens de découvrir sur un site canadien, des calendriers de fruits et de légumes par saison qui sont très dynamiques et proposent en plus les teneurs en calories de chaque fruit et chaque légume.

N'hésitez donc pas à cliquer sur ce lien: javascript:void(0);/*1530198081445*/
 

- 17:06 - rubrique Biodiversité - Permalien - 0 commentaires

Lundi 01 Janvier 2018

 Bonne année

En ce début de nouvelle année 2018, je formule ce voeu d'une bonne et saine alimentation pour tous.
Une terre vivante et riche produisant des aliments,savoureux et bons,  qui nous gardent en bonne santé.

Quelques minutes de réflexion pour penser à demain en cliquant sur ce lien.


Mots-clés : Technorati

- 16:10 - rubrique Biodiversité - Permalien - 1 commentaire

Samedi 11 Novembre 2017

 

J'ai souvent écrit sur l'indispensable consommation de fruits et de légumes de saison, cueillis à bonne maturité et cultivés dans une campagne proche , donc bonne empreinte carbone et surtout de bien meilleure qualité gustative et nutritionnelle, car les vertus d'un légume ou d'un fruit se perdent au fil du temps. 
Je l'ai écrit dans des articles,dont certains sur ce blog et dans mon livre "Le Goût des légumes". 

Je m'aperçois que ce souci est encore d'actualité, vennat d'être contacté par une jeune femme qui a repris cette démarche en lui ajoutant une dimension très diététique, avec nombre de calories/légume ou fruit. 
Rappelons simplement qu'hormis les féculents, les légumes sont peu ou pas caloriques et que ce sont plutôt les ingrédients avec lesquels on les cuisine qui les rendent plus riches et plus caloriques.  

Pour connaitre son travail, clicquez sur ce lien pour voir apparaitre un calendrier saisonnier de fruits et de légumes.
Mots-clés : Technorati, Technorati

- 18:48 - rubrique Biodiversité - Permalien - 0 commentaires

Jeudi 10 Août 2017

 La limonade dans sa bouteille de verre, avec sa capsule de céramique cernée d’une rondelle de caoutchouc à sa base lui assurant son étanchéité une fois rabaissée la languette métallique,  garde un goût d’enfance enfance. Peu sucrée, rafraîchissante et légèrement gazeuse, elle accompagnait les goûters et désaltérait à la saison chaude. Un peu passée de mode, mais se défendant vaillamment face aux autres boissons, souvent remplacée par des sodas plus branchée, la limonade garde toujours ses fans et continue à être fabriquée et vendue.

 
    Limonade

La limonade est une boisson composée d’eau, de sucre et de jus de citron. Une citronnade ? Non pas tout à fait, une cousine plutôt. C’est une boisson très ancienne dont le nom vient de lime qui est une variété de citron. Les arabes appelaient « limonia » toutes sortes de recettes et de boissons réalisées à partir de jus de citron, peut-être faut-il y voir l’origine du mot limonade ? Peut-être, mais ce n’est pas forcément certain. Ce qui est certain par contre est que cette boisson est transalpine alors les arabes y ayant longtemps séjourné…

Bref, on découvrit la limonade en France lorsque Catherine de Médicis arriva dans notre royaume avec toutes sortes d’autres délices. Il s’agissait d’une boisson non gazeuse que chacun pouvait réaliser, enfin à condition de trouver des agrumes ce qui n’était pas évident partout à l’époque.  Par contre, les apothicaires, les épiciers en vendaient dans leurs échoppes. La limonade était stockée dans de petits tonneaux ou de petites citernes et était vendue au verre à qui le désirait.

 
Source etsy.com

Limonadiers-Liquoristes

Survinrent les limonadiers, spécialisés non seulement dans la limonade (à la formule récemment importée d'Italie), mais encore dans les glaces et les sorbets, l'eau de frangipane et les rossolis.

Les limonadiers, d'abord isolés et inorganisés, en raison de l'esprit chicanier qui régnait dans les corporations, furent bientôt en butte aux tracasseries des vinaigriers et des apothicaires-épiciers. Ils s'unirent aux distillateurs et obtinrent de constituer une corporation qui fut réglementée par des lettres patentes royales accordées en 1676, les autorisant à débiter des rafraîchissements et des liqueurs fortes (à l'exception du vin réservé aux cabaretiers). Ils possédaient le monopole de la vente de la limonade, vente dans la rue. Cette corporation était régie par ces statuts qui réglaient aussi bien l’apprentissage du métier que la vente de la limonade.

Mais certains tenaient échoppe et face aux désordres provoqués par les débordements dans leurs échoppes censées être des repaires de brigands et autres hors-la-loi, les limonadiers furent sanctionnés par un édit de 1685. Ils eurent l’obligation de fermer boutique et d’éteindre les lanternes qui les signalaient dès que le soleil se couchait, 5 h en hiver et 9 h en été. Le plus gros de leur activités et de leur vente avaient lieu le soir, les limonadiers regimbèrent tant et si bien qu’ils obtinrent une dérogation, ils purent fermer à 6 h l’hiver et 10 h aux beaux jours. Le métier était sauvé, mais pas pour longtemps.

En effet, en  1704, Louis XIV, ayant besoin d’argent frais, fit supprimer la corporation des limonadiers er vendit à son profit des charges de limonadiers ! Dorénavant chaque limonadier, devenu indépendant, dut acheter sa charge au roi. Une charge transmissible par héritage ou testament ou par vente.

De nouveau le métier se rebella, dans leurs échoppes, les clients étaient obligés de consommer leur limonade debout (en raison de leur statut préconisant la vente dans la rue)  alors que chez l’épicier, ils pouvaient s’assoir pour la boire ! De guerre lasse, le roi céda et en 1713, il rétablit la corporation des limonadiers liquoristes qui fut définitivement dissoute lors de la Révolution Française. Entre temps, les limonadiers furent rattachés aux vinaigriers.

Puis les échoppes des limonadiers évoluèrent se transformant peu à peu en "cafés", le grand succès du café et du chocolat détrôna la limonade.

 
Limonadiers et limonaderies

Au XIXème siècle, la fabrication de la limonade se fit industrielle et les limonaderies apparurent un peu partout, de préférence près d’une source. Il existe de nombreuses limonaderies en France, presque chaque région possède sa limonaderie, la plus ancienne, Elixia, fut fondée en 1856 et la plus célèbre est située près de Munster, elle s’appelle « Lorina » et fut fondée en 1895. Elle vend environ 100 000 bouteilles de limonades par an dont une partie outre-Atlantique.

 La limonade fut alors vendue en bouteille. A l’origine, les bouteilles étaient bouchées avec des capsules en métal et pour décapsuler les bouteilles on inventa le limonadier qui plus tard fut muni d’un tire-bouchon. Cet ustensile est devenu l’outil de travail de tout sommelier qui se respecte. Ensuite apparut la capsule en céramique blanche puis de plus en plus souvent la capsule à vis.

La recette de la limonade restait le même avec des variantes selon les fabricants. Le parfum du sureau qui était tellement en vogue avant la Révolution restait un composant apprécié, mais d’autres parfums incorporèrent la recette originale : orange, citron, pamplemousse rose, fruits rouges ou fruits exotiques ou épices. Avec toujours les mêmes ingrédients de base : eau de source gazéifiée, essence de citron, sucre et acide citrique.

Les concurrents directs de la limonade traditionnelle sont les sodas tels que Sprite et 4-Up, présentés dans de petites bouteilles et appartenant à de grands groupes de l’industrie agro-alimentaire, ils bénéficient de campagnes de publicité  et de promotion contre lesquelles les petits fabricants français ont du mal à lutter. 



Source etsy.com

Fabriquer sa limonade ?

Surfant sur le web, je suis tombée sur quelques sites proposant des recettes inédites, ou plutôt soi-disant inédites. La plupart propose des recettes de citronnade, d’autres des trucs pour faire une citronnade avec bulles. L’une proposait d’ajouter à l’eau citronnée des graines de riz et une autre un peu de levure de boulanger de laisser infuser quelques jours en plein soleil dans une bonbonne en verre. D’après les commentaires laissés sur les sites le goût de riz ou de levure gâcherait un peu celui de la limonade… Nos grands-mères ajoutaient deux cuillerées à soupe de vinaigre pour trois litres d’eau et laissaient macérer au chaud une semaine environ. Plus besoin alors d’acide citrique ! La mienne ajoutait un sachet de lithiné et l’eau devenait gazeuse. Cela m’amusait beaucoup quand j’étais petite. Je ne sais pas si on trouve toujours du lithiné dans les pharmacies. Le plus simple alors est de faire une bonne citronnade, de la laisser macérer trois heures et de la servir avec de l’eau de Seltz ou une eau gazeuse. Pour cela, achetez six citrons bio, râpez les zestes et exprimez le jus. Versez dans un récipient avec deux cent grammes de sucre et un litre d’eau. Remuez pour faire dissoudre le sucre et laissez infuser deux ou trois heures au réfrigérateur. Filtrez et versez dans un pichet et servez avec de l’eau gazeuse.

Avec de la limonade, on peut aussi faire de délicieuses boissons : les diabolos menthe ou grenadine en versant au fond du verre un peu de sirop avant de compléter avec de la limonade. Libre à vous d’inventer d’autres diabolos avec les sirops que vous stockez dans vos placards, des boissons de toutes les couleurs et de tous les goûts. Avec la limonade, on peut être très inventif (ve) en faisant infuser des fleurs et feuilles d’herbes : sureau, mélisse, menthe, pétales de rose, un peu de poudre de cannelle ou de gingembre, etc.

En règle générale, les limonades de fabrication locale sont, à mon goût, meilleures et moins sucrées que celle des marques vendues dans les supermarchés. Si la limonade se consomme moins, il y en a qui reste nostalgique de la bouteille de limonade, de préférence ancienne,  que l’on trouve sur des sites de vente sur internet. Et il existe encore un Syndicat des hôteliers, limonadiers et restaurateurs. Il est situé à Aurillac dans le Cantal.  

 

Mots-clés : Technorati

- 10:19 - rubrique Autour de la nourriture - Permalien - 1 commentaire

Dimanche 18 Juin 2017

 Demain débat dans l'émission "Grand Bien vous fasse" sur France Inter de 10 à 11h.
 
Le thème sera la tomate.

L'invité vedette est J.B Mallet qui vient de publier "L'Empire de l'or rouge" aux éditions Fayard et en face de lui nous serons deux invités à parler de ce délicieux fruit.

Rendez-vous demain Matin. 
Pour ceux qui nepeuvent écouter, je vous renvoie à des articles concernant la tomate sur ce blog:

Récoltes au jardin d'Eden, pourle plaisir des yeux
 
- La tomate

- Conserves de tomates

Tomates en conserve

- Confiture de tomates vertes

Que des recettes simples et savoureuses  et des tomates les pieds dans la terre et la tête au soleil. 


Mots-clés : Technorati

- 21:09 - rubrique Actualités - Permalien - 0 commentaires

Plus d'articles :

Mon livre

L'histoire des légumes, des potagers, du néolithique à nos jours en passant par les abbayes. Plus une cinquantaine de recettes de Michel Portos, cuisinier de l'année 2012 GaultMillau, avec les accords vins de Patrick Chazallet. De très belles photos d'Anne Lanta, une préface de Christian Coulon pour la beauté de l'ouvrage. alt : Widget Notice Mollat Analyse sur un ton léger des rapports des femmes au vin de l'Antiquité à nos jours, les interdits, les tabous, les transgressions, se ponctuant par quelques portraits de femmes du vin contemporaines. alt : Widget Notice Mollat

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